Ca y'est. J'y suis enfin allée.
A Marseille.
Depuis des années, ma mère et moi nous promettions mutuellement d'aller manger des fruits de mer sur la Cannebière. Cette promesse remonte probablement à l'époque d'Intervilles. Une petite fille vantant les qualités de sa ville nous aura donné l'envie d'aller voir Marseille. Ou c'est peut-être l'accent ridicule de Bosso.
J'ai donc passé trois jours à visiter les coins et recoins (comme dirait Donald) de Marseille, à bord d'une camionnette. Et mon constat n'est pas aimable du tout et ce n'est pas une faute de frappe.
Que s'est-il passé dans cette ville ? Une météorite est tombée sur Marseille et les médias n'en ont pas parlé pour ne pas nous affoler ?
Il n'y a que ça pour expliquer des rues entières en cours de rénovation.
En tous cas, Marseille pourrait rentrer dans le Guiness des records du nombre de grues dans une ville. Et je ne parle pas que des Marseillaises.
Oh et dans celui du nombre de bennes à ordures vides. Ca pour être vides, elles le sont. Puisque toutes les ordures sont dans la rue. Et je ne parle pas que des Marseillais (oh ça va heing, je déconneuh, vous êteuh très sympas les gens du Sudeuh). Et les mauvaises odeurs qui les accompagnent sont omniprésentes (vous ne rêvez pas, c'est une parisienne qui écrit ça).
Attention, ne voyez aucune mauvaise foi dans ce post, ou même le grand classique affrontement Paris-Marseille. Comme je vous l'ai dit plus haut, j'ai toujours pensé que Marseille était une ville magnifique, un peu comme Aubagne finalement. Comprenez ma réaction. Je me vois dans l'obligation de mentir à ma mère et de lui raconter que Marseille est fidèle à l'image qu'on en avait afin de ne pas lui briser son rêve.
Heureusement, on y trouve les plus belles nièces et les meilleurs fondant au chocolat au monde.
Et on y cuisine merveilleusement le rouget. Moins bon que celui de Lille certes.
Bon allez j'arrête de critiquer sinon je vais me faire passer un savon.. de Marseille.