Vous allez croire que je focalise sur les handicapés mentaux, mais l'autre soir, Poulpe me dit : "tu viens boire chez moi, on regardera un film d'horreur belge, avec Pascal Duquenne, tu sais le trisomique qui a joué dans le 8ème jour".
Bin, j'ai pas pu résister à l'invitation et vous me comprenez, je suis sûre.
Ce film, c'est The room.
J'aime beaucoup les critiques sur ce site d'ailleurs.
Je ne sais pas comment vous expliquer les fortes émotions que j'ai ressenties devant ce film.
Je n'ai pas éprouvé ça depuis Spider.
Enfin, je sais pas, ma conception de la vie est complètement chamboulée grâce à l'aura de The Room.
On ne peut être que comblé, il y a de tout : du suspense, des scènes très érotiques, des cascades...
C'est simple, Philippe Résimont, qui incarne un père un peu psychopathe, a du suivre les mêmes cours que Francis Huster. Mais genre en plus flippant.
Et cette musique qui colle tellement à l'esprit du film. Je ne préfère pas trop en parler pour que vous puissiez vraiment découvrir ce chef d'oeuvre.
Je balance pas mais Monsieur Poulpe rigolait à chaque fois que Pascal Duquenne prononçait une phrase.
Heureusement qu'il ne veut pas de mômes, sinon je pense qu'il aurait forcément eu un enfant trisomique comme punition.
D'ailleurs, ça m'a toujours épaté que des personnes ayant un handicap mental puissent jouer la comédie. Par exemple, moi j'y arrive pas.
Bin, le gars qui faisait Corky, il est super balaise. Plus que Pascal Duquenne d'ailleurs, parce qu'il dit pas grand chose dans The room, finalement.
Pour les fans de dauphins, je vous préviens qu'on n'en voit pas.
Faut pas abuser des bonnes choses.

Et je souhaite bon courage à Henri Salvador Dali, décédé aujourd'hui. C'est dommage, j'aimais bien ses peintures représentant des jardins divers.
En tous cas, ça fait un heureux sur "ilsvontbientotmourir".